CREPERIE BOSSER – NOUVEAUX LOCAUX CONCARNEAU

Implantée à Tourc’h, la crêperie Bosser ouvre un magasin de vente directe au mois de juin à l’entrée nord de la ville. Elle sera dotée d’une petite unité de production. Avec à la clé la création de trois emplois. Un nouveau nom va faire son apparition dans le paysage d’entrée de ville, au nord de la Cité bleue. La crêperie Bosser, dont le siège est installé à Tourch, ouvrira en effet dès le mois de juin une boutique de vente directe en place et lieu de l’ancienne menuiserie Alium Tech, qui borde la D70 au lieu-dit La Boissière. « Nous cherchions à nous développer en élargissant notre clientèle sur le territoire de Concarneau, explique Philippe Guinet, le patron de l’entreprise depuis 2003. Nous allons créer un magasin de vente directe. Mais nous voulons aussi proposer toute une gamme de produits bretons comme des caramels salés, du kouign amann, du cidre… Voire développer plus tard une gamme de produits plus touristiques. » L’entreprise, qui produit sur son site de Tourc’h quelque 4 000 douzaines de crêpes par jour en pleine saison, installera également sur le site de la Boissière un manège à crêpes double cuisson de neuf billigs. 400 000 € de travaux « Nous produirons sur place 300 douzaines de crêpes par jour, de telle façon à proposer à la clientèle des crêpes faites mains, toutes fraîches », ajoute Philippe Guinet. À l’instar de ce qui se pratique désormais pour de nombreuses entreprises de la région, qui veulent mettre en avant leur savoir-faire, une baie vitrée permettra aux clients de suivre la production de crêpes, faites avec des oeufs frais. Et de les déguster sur la terrasse qui sera aménagée. « Nous avons voulu nous installer en périphérie de ville, comme le font aujourd’hui les nouvelles boulangeries, indique le patron. Beaucoup de clients préfèrent faire leurs achats en extérieur ville plutôt qu’en centre-ville, notamment en été, où les places de stationnement sont difficiles à trouver. » Les travaux, qui ont débuté il y a quelques semaines, devraient durer jusqu’à la fin mai. L’ancien bâtiment d’Alium Tech, qui couvre une surface de 600 m2, sera totalement refait à neuf. « Pour la quarantaine de places de parking qui sera créée, nous avons racheté à RFF le terrain voisin de 2 000 m2 », poursuit Philippe Guinet. Le coût total de l’opération est estimé à 840 000 €, dont 400 000 € de travaux. L’installation de ce nouvel établissement permettra la création de trois à quatre emplois. Qui seront épaulés l’été par quatre emplois saisonniers. L’ouverture est prévue début juin.   Lire l’article Photos : Pascal LEOPOLD

Une nouvelle unité de méthanisation inaugurée à la pointe bretonne

Et de sept ! Une septième unité de méthanisation est créée dans le Finistère. C’est le président de la Chambre d’Agriculture qui s’est lancé dans cette production d’énergie à partir des fumiers et des lisiers. Un investissement lourd mais porteur en cette période de crise agricole.     Ouverte au public ce dimanche dans le cadre de la journée « Tous à la Ferme », elle a été inaugurée en grande pompe ce samedi matin, mais ne produira ses premiers kilowatts que la semaine prochaine. Cette unité de méthanisation a été créée au sein du GAEC du Millier, à la pointe du Finistere, dans le Cap Sizun. Huit personnes travaillent sur cette exploitation, tenue par le président de la chambre d’agriculture du Finistère et sa famille. Une énergie à partir des déchets de la ferme A la tête du projet, Sergent père et fils planchent sur le dossier depuis plus de deux ans. Quentin a troqué sa tenue de paysan contre celle de technicien. Cette énergie  » dite verte  » sera produite à partir des déchets de la ferme, déjections animales et résidus de cultures, qui seront ainsi valorisés. Un investissement pour conforter l’exploitation En pleine crise du porc et malgré un très lourd investissement d’1,4 millions d’euros, subventionné à moins de 30%, le GAEC voit dans cette unité de méthanisation un moyen de conforter l’exploitation. EDF s’est engagé à payer 19 centimes du kilowatt sur une durée de 15 ans. L’électricité sera réinjectée dans le réseau, alors que l’eau chaude servira à chauffer la nurserie.   Voir l’article

Un Courtepaille à Cuzon en octobre

Courtepaille s’implante à Quimper. LE ROUX TP commence les travaux qui doivent se terminer en octobre prochain.   Ce bâtiment au toit circulaire, qui fait penser à une hutte de Gaulois, on l’aperçoit souvent sur les aires d’autoroute ou à proximité des voies de grande circulation. La chaîne Courtepaille a décidé d’ajouter Quimper à sa copieuse liste d’implantations (plus de 270 restaurants). En octobre prochain, un restaurant ouvrira rue Jacques-Anquetil, à Cuzon, à proximité immédiate de la zone commerciale de Gourvily. Situé en hauteur, le restaurant devrait être visible de la voie express. Entre 15 et 20 emplois La chaîne investit 1,5 million dans l’opération. Le restaurant quimpérois sera une succursale et non une franchise. Il emploiera entre 15 et 20 personnes, selon la saison. Si Courtepaille s’installe désormais parfois en pied d’hôtel, c’est la formule « bâtiment solo » qui a été retenue à Quimper. Son toit caractéristique a beaucoup contribué à la renommée de la marque. Au début, c’était en 1961, le toit était en chaume. Désormais, la toiture en zinc s’est imposée, pour des raisons évidentes. Mais la forme originale est conservée. L’implantation quimpéroise prévoit une cinquantaine de places de stationnement. Voir l’article

Le chantier du Tep-scan démarre enfin ce 15 mai au centre hospitalier de Cornouaille. Investissement : près de 7 millions d’euros. Pourquoi ? Comment ? Un Tep-scan, c’est quoi ? C’est une technique de pointe d’imagerie fonctionnelle associant un Tep (tomographe à émission de positions) et un scanner. Il permet de détecter avec précision la localisation des cellules cancéreuses. Cet équipement, qui existe à Brest, permettrait de soigner la maladie plus efficacement. Il peut également être utile pour d’autres pathologies (osseuses, cardiologiques…). Qui porte le projet ? Financièrement, c’est le CHU de Brest, le centre de médecine nucléaire de Quimper (SCI Sanshin) de Georges-Philippe Fontaine, médecin nucléaire et adjoint aux finances de la ville, et l’hôpital de Cornouaille qui portent le projet. Les trois entités ont créé un Groupement de coopération sanitaire de moyens (25 % CHU Brest, 25 % CH Cornouaille et 50 % centre de médecine nucléaire de Quimper) pour la gestion du Tep-scan. Georges-Philippe Fontaine installera dans le futur bâtiment ses deux caméras qu’il utilise aujourd’hui. Celles-là resteront sa propriété. Quel est l’objectif pour les porteurs du projet ? Le Finistère est très touché par les cancers (13 % chez les hommes et de 7 % chez les femmes). Le Tep-scan de Brest est aujourd’hui en surchauffe. Son activité ne cesse d’augmenter depuis des années. Sa file de patients est constituée de 30 % d’habitants du Finistère-Sud. Par conséquent, un équipement à Quimper permettra de rééquilibrer la carte de santé. Cela devrait aussi engendrer des économies de transports pour l’Assurance-maladie. Pour les hôpitaux et le centre de médecine nucléaire de Quimper, il s’agit aussi de pouvoir traiter davantage de patients. « À l’ouverture du Tep-scan, notre objectif est de 10 patients par jour. À moyen terme, entre 15 et 17 », commente Georges-Philippe Fontaine. Quel est le montant de l’investissement ? Le futur centre de médecine nucléaire se situe sur une parcelle de terrain de 2 400 m2 en face des urgences de Laennec. Un nouveau bâtiment fera 1 000 m2. Le budget s’élève à près de 7 millions d’euros (murs et matériel médical). Une dizaine de personnes travaillera dans la structure. Quand sera-t-il mis en service ? Le Tep-scan quimpérois a pris du retard. Il devait être mis en service cette année. Mais la recherche des financements et la révision du projet architectural ont causé quelque contretemps à Georges-Philippe Fontaine. Le chantier commence ce 15 mai. Les premiers patients devraient être accueillis en juin ou septembre 2016. Voir l’article

Quimperlé. Les travaux ont redémarré en bord d’Isole

La deuxième phase de gros travaux après les longues crues de l’hiver 2014 a commencé au bord de l’Isole à Quimperlé. La deuxième phase de gros travaux après les longues crues de l’hiver 2014 a commencé au bord de l’Isole à Quimperlé. Mardi, la rivière a été fermée avant d’être rouverte dans la foulée : les nombreux poissons n’auraient pas tenu le choc avec la chaleur. L’assèchement du cours d’eau est décalé à ce mercredi. Une pêche électrique pour sauvegarder le maximum de poissons aura lieu jeudi.   VOIR L’ARTICLE VOIR LA VIDEO

Pavage à Pont Croix

Depuis juin 2010, Pont-Croix est homologuée Petite cité de caractère de Bretagne, et ce, pour cinq ans. Dans la continuité du plan pluriannuel de travaux lié à ce label, la réfection des chaussées du centre historique se poursuit. Après les travaux d’enfouissement des réseaux réalisés avant l’été, c’est une nouvelle phase qui a commencé lundi sous les engins de l’entreprise Le Roux de Landudec. Elle concerne le carrefour de la rue des Partisans et de la rue Victor-Hugo, ainsi que la rue Victor-Hugo jusqu’à la place de Leurven. La deuxième phase consistera au pavage du haut de la rue des Partisans et le bas de la rue Jean-Louis-Le-Goff. Mickaël Calvez, adjoint à l’urbanisme, voit cette seconde phase achevée avant la fin de l’année. L’accès aux commerces se fait sans encombre par la rue Jean-Louis-Le-Goff. Ce projet pluriannuel s’inscrit dans un programme global de requalification du centre ancien, en complément des réhabilitations déjà menées par les précédentes municipalités dans la Petite rue Chère, Grande rue Chère, place de l’Église, rue Laennec et rue des Boucheries. A lire dans © Le Télégramme 

RENFORCEMENT DES BERGES DE L’ISOLE

Le ballet des engins de chantier agite à nouveau le lit de l’Isole. Enrochements et étaiements vont changer l’allure de la rivière en quelques semaines, un planning bien réglé qui souffre toutefois des atermoiements de certains propriétaires… ou de leurs assureurs. Le préfet doit réunir dans les jours qui viennent les assureurs des propriétaires qui n’ont pas encore donné leur accord pour les travaux de sauvegarde à mener dans le lit de l’Isole avant l’hiver. Daniel Le Bras, conseiller municipal délégué aux inondations, s’impatiente. Le maire était intervenu en début de mois (Télégramme du 5 septembre) pour que cette procédure avance, elle concerne les bâtiments des 4, 6, 10 et 12, de la rue de Quimper, mais on attend toujours. « Si nous n’avons pas de réponse avant le 6 octobre, nous serons hors délai pour réaliser les travaux avant une remise en eaux qui devrait intervenir autour du 15 novembre », s’inquiète Daniel Le Bras. 2.000 tonnes d’enrochements Les travaux de confortement sont donc lancés. Les travaux définitifs seront réalisés en 2015. Rive gauche, un premier enrochement bétonné sera placé en aval de la passerelle, sur quelques dizaines de mètres. 500 tonnes de blocs de pierre renforceront cette partie de la rive. Rive droite, toujours sur le domaine public (toutes les parcelles sans habitations rue de Quimper ont été rachetées par la commune), un second enrochement de 1.500 tonnes permettra de passer l’hiver. À cet endroit, la municipalité envisage pour le futur un espace public avec une esplanade dessinée par un architecte-paysagiste. Plus en aval sur cette rive droite, les deux immeubles placés en péril imminent depuis février puis évacués (n° 16 et n° 18 rue de Quimper) vont voir leurs façades étayées. Il s’agit là d’un chantier privé complexe avec des appuis jusqu’à sept mètres de hauteur, qui comprend également un confortement des fondations avant l’hiver. Des travaux de confortement des berges seront également réalisés sur le domaine public, en divers endroits de la rivière. Le plan de financement prévisionnel sera soumis au conseil municipal du mercredi 24. Le coût des travaux sur les espaces publics s’élève à 1.891.976 €, dont 397.315 € à la charge de la Ville. Pour réaliser ces travaux, le groupement d’entreprises Le Bris-Keller a été retenu. Le cheminement rive gauche avance Par ailleurs, à partir du mercredi 15 octobre, la Ville entamera la démolition des deux bâtiments situés rive gauche de l’Isole, en amont du Pont Salé. Ce chantier est un nouveau pas dans la continuation du cheminement sur la rive gauche de l’Isole, entre le parking Sainte-Croix et le Pont Salé. La Ville est en passe d’acquérir une partie de la propriété Astié pour parachever ce tracé piétonnier le long de la rivière. © Le Télégramme – Plus d’information sur http://www.letelegramme.fr/finistere/quimperle/travaux-sur-l-isole-des-accords-qui-se-font-attendre-17-09-2014-10344242.php

CONSOLIDATION DES RIVES DE L’ISOLE A QUIMPERLE

L’enrochement des berges de l’Isole démarre. Consolidé, le lit de la rivière sera élargi d’un mètre. Un nouveau cheminement piétonnier va également être aménagé, rive gauche. Les travaux de lutte contre les inondations entrent dans le dur à Quimperlé. L’enrochement des berges de l’Isole dans le centre-ville démarre demain. Il durera une semaine. « Des blocs de béton de 300 kg à une tonne vont être posés des deux côtés pour consolider les rives, explique Daniel Le Bras, conseiller municipal délégué à l’eau. Ce sont des travaux d’urgence en attendant le chantier définitif, en 2015. » Parallèlement à l’enrochement, les façades des numéros 16 et 18 de la rue de Quimper vont être étayées. Des barres de fer de sept mètres de hauteur viendront consolider les murs qui menacent de s’effondrer. Autre étape importante, cette semaine : la réfection du mur qui longe le parking de l’école Sainte-Croix sur une trentaine de mètres. Pour libérer les flots, le lit de la rivière va s’élargir d’un mètre;   Voir l’article

50 ANS DE L’ENTREPRISE LE ROUX

Vendredi, la société Le Roux TP Carrières fêtait son 50ème anniversaire, salle Ti An Dourigou, en présence de tous ses salariés, de leurs conjoints et des retraités du groupe. Au commencement, dans les années 1950, alors que l’agriculture est marquée par la mécanisation du travail agricole, Corentin Le Roux lance, en 1957, sa propre entreprise de travaux agricoles. Progressivement, il décide de remplacer son matériel par du matériel de travaux publics et crée la société Le Roux, en 1964. Une modeste entreprise familiale qu’il va développer en entreprise générale de travaux publics performante, générant de nombreux emplois. Reprise par son fils Hubert, en 1986, elle emploie aujourd’hui une centaine de personnes et possède une trentaine de camions, un parc d’engins diversifié et une carrière équipée d’installations fixes et mobiles ainsi qu’un parc d’engins spécifiques à la production de matériaux de carrière. « Les nombreux investissements réalisés ces dernières années nous ont permis de motoriser l’outil de production et de gagner en autonomie par rapport aux groupes nationaux, inscrivant la société comme une référence dans la région quimpéroise et lorientaise », précise Hubert Le Roux. Un hommage à son père, fondateur de la société Dans son discours, Hubert Le Roux a rendu un hommage appuyé à son père, fondateur de la société, et à tous les membres du personnel. Il a aussi rappelé l’importance de la transmission des savoir-faire via l’apprentissage. Jean-François Garrec, président de la CCI de Quimper-Cornouaille, lui a remis une médaille, le félicitant « pour son dynamisme et sa façon de diriger cette entreprise locale, donnant envie d’entreprendre ». Pierre Le Berre, présent au titre d’ancien maire de Plonéis, a souhaité longue vie et bon vent à cette entreprise de Gourlizon, dont le siège social est à Landudec et une partie, depuis peu, dans la commune de Plonéis. La soirée s’est terminée par un repas avec une ambiance musicale assurée par Gordini Animation et le chanteur Krikou. Lire l’article