Même réduits en déblais, les immeubles des Oiseaux récemment détruits rue de Vendée, vont encore être utiles au quartier : le béton concassé va servir de base aux nouvelles rues du grand projet immobilier à Kervalguen ! Quelques minutes entre les deux secteurs. (via Penhars info)   Lien vers l’article: http://www.penhars-infos.com/2019/02/les-deblais-des-oiseaux-sont-recycles-dans-leur-quartier-a-penhars.html          

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CREPERIE BOSSER – NOUVEAUX LOCAUX CONCARNEAU

Implantée à Tourc’h, la crêperie Bosser ouvre un magasin de vente directe au mois de juin à l’entrée nord de la ville. Elle sera dotée d’une petite unité de production. Avec à la clé la création de trois emplois. Un nouveau nom va faire son apparition dans le paysage d’entrée de ville, au nord de la Cité bleue. La crêperie Bosser, dont le siège est installé à Tourch, ouvrira en effet dès le mois de juin une boutique de vente directe en place et lieu de l’ancienne menuiserie Alium Tech, qui borde la D70 au lieu-dit La Boissière. « Nous cherchions à nous développer en élargissant notre clientèle sur le territoire de Concarneau, explique Philippe Guinet, le patron de l’entreprise depuis 2003. Nous allons créer un magasin de vente directe. Mais nous voulons aussi proposer toute une gamme de produits bretons comme des caramels salés, du kouign amann, du cidre… Voire développer plus tard une gamme de produits plus touristiques. » L’entreprise, qui produit sur son site de Tourc’h quelque 4 000 douzaines de crêpes par jour en pleine saison, installera également sur le site de la Boissière un manège à crêpes double cuisson de neuf billigs. 400 000 € de travaux « Nous produirons sur place 300 douzaines de crêpes par jour, de telle façon à proposer à la clientèle des crêpes faites mains, toutes fraîches », ajoute Philippe Guinet. À l’instar de ce qui se pratique désormais pour de nombreuses entreprises de la région, qui veulent mettre en avant leur savoir-faire, une baie vitrée permettra aux clients de suivre la production de crêpes, faites avec des oeufs frais. Et de les déguster sur la terrasse qui sera aménagée. « Nous avons voulu nous installer en périphérie de ville, comme le font aujourd’hui les nouvelles boulangeries, indique le patron. Beaucoup de clients préfèrent faire leurs achats en extérieur ville plutôt qu’en centre-ville, notamment en été, où les places de stationnement sont difficiles à trouver. » Les travaux, qui ont débuté il y a quelques semaines, devraient durer jusqu’à la fin mai. L’ancien bâtiment d’Alium Tech, qui couvre une surface de 600 m2, sera totalement refait à neuf. « Pour la quarantaine de places de parking qui sera créée, nous avons racheté à RFF le terrain voisin de 2 000 m2 », poursuit Philippe Guinet. Le coût total de l’opération est estimé à 840 000 €, dont 400 000 € de travaux. L’installation de ce nouvel établissement permettra la création de trois à quatre emplois. Qui seront épaulés l’été par quatre emplois saisonniers. L’ouverture est prévue début juin.   Lire l’article Photos : Pascal LEOPOLD

Une nouvelle unité de méthanisation inaugurée à la pointe bretonne

Et de sept ! Une septième unité de méthanisation est créée dans le Finistère. C’est le président de la Chambre d’Agriculture qui s’est lancé dans cette production d’énergie à partir des fumiers et des lisiers. Un investissement lourd mais porteur en cette période de crise agricole.     Ouverte au public ce dimanche dans le cadre de la journée « Tous à la Ferme », elle a été inaugurée en grande pompe ce samedi matin, mais ne produira ses premiers kilowatts que la semaine prochaine. Cette unité de méthanisation a été créée au sein du GAEC du Millier, à la pointe du Finistere, dans le Cap Sizun. Huit personnes travaillent sur cette exploitation, tenue par le président de la chambre d’agriculture du Finistère et sa famille. Une énergie à partir des déchets de la ferme A la tête du projet, Sergent père et fils planchent sur le dossier depuis plus de deux ans. Quentin a troqué sa tenue de paysan contre celle de technicien. Cette énergie  » dite verte  » sera produite à partir des déchets de la ferme, déjections animales et résidus de cultures, qui seront ainsi valorisés. Un investissement pour conforter l’exploitation En pleine crise du porc et malgré un très lourd investissement d’1,4 millions d’euros, subventionné à moins de 30%, le GAEC voit dans cette unité de méthanisation un moyen de conforter l’exploitation. EDF s’est engagé à payer 19 centimes du kilowatt sur une durée de 15 ans. L’électricité sera réinjectée dans le réseau, alors que l’eau chaude servira à chauffer la nurserie.   Voir l’article

Un Courtepaille à Cuzon en octobre

Courtepaille s’implante à Quimper. LE ROUX TP commence les travaux qui doivent se terminer en octobre prochain.   Ce bâtiment au toit circulaire, qui fait penser à une hutte de Gaulois, on l’aperçoit souvent sur les aires d’autoroute ou à proximité des voies de grande circulation. La chaîne Courtepaille a décidé d’ajouter Quimper à sa copieuse liste d’implantations (plus de 270 restaurants). En octobre prochain, un restaurant ouvrira rue Jacques-Anquetil, à Cuzon, à proximité immédiate de la zone commerciale de Gourvily. Situé en hauteur, le restaurant devrait être visible de la voie express. Entre 15 et 20 emplois La chaîne investit 1,5 million dans l’opération. Le restaurant quimpérois sera une succursale et non une franchise. Il emploiera entre 15 et 20 personnes, selon la saison. Si Courtepaille s’installe désormais parfois en pied d’hôtel, c’est la formule « bâtiment solo » qui a été retenue à Quimper. Son toit caractéristique a beaucoup contribué à la renommée de la marque. Au début, c’était en 1961, le toit était en chaume. Désormais, la toiture en zinc s’est imposée, pour des raisons évidentes. Mais la forme originale est conservée. L’implantation quimpéroise prévoit une cinquantaine de places de stationnement. Voir l’article