Quimper. Spécialiste de la cuisine, Capic regroupe ses usines

« C’est du Capic ! » Dans les cuisines de grands chefs, une cuisine centrale ou une usine agroalimentaire, le commentaire vaut brevet de solidité et de sérieux. C’est comme cela depuis 1955, date de création de l’entreprise. Capic imagine et construit des équipements de cuisson pour une clientèle professionnelle. La société est née et s’est développée à Quimper. François Caillarec, aujourd’hui décédé, qui avait pris la succession de son père, a donné l’impulsion décisive. La croissance continue sous la présidence de Sophie, sa fille. Seul problème, l’entreprise manque de place pour se développer.« L’activité se partage entre deux sites » résume Damien Bertignon, directeur général depuis trois ans. Zone de l’Hippodrome se trouvent les bureaux et l’usine de fabrication pour la restauration et les collectivités. Nous réservons l’usine de la zone de Kervilou à la fabrication des équipements pour l’industrie agroalimentaire. » Terrain de 30 000 m2 Cette organisation montre aujourd’hui ses limites. L’activité de l’usine de l’Hippodrome est telle qu’une partie de cette production doit être transférée à Kervilou pour des raisons de manque d’espace. De plus, la séparation des usines contraint à des déplacements entre les deux sites. Enfin, le bâtiment de Kervilou fait son âge… « Chacune des deux usines fait à peu près 5 000 m2. Notre projet est de bâtir un bâtiment de 12 000 m2sur un terrain de 30 000 m2. Cela nous laissera de l’espace pour des agrandissements ultérieurs. » Le projet est lancé. Une équipe planche sur la nouvelle organisation. « L’objectif est de trouver un terrain à Quimper, nous sommes en discussion avec la mairie. Nous espérons que cela aboutisse en 2016. »Cette réorganisation ne freine pas les investissements. En août, une nouvelle et imposante machine sera installée zone de l’Hippodrome. Elle permettra de travailler l’inox dans de meilleures conditions et plus rapidement. D’une façon générale, cet agrandissement va permettre d’améliorer les flux dans l’usine. « Nous travaillerons toujours de la même façon », insiste Damien Bertignon. Mais dans de meilleures conditions. » Capic emploie 140 personnes dans ses deux usines quimpéroises (165 en ce moment avec l’intérim et les CDD). Chiffre d’affaires non communiqué. Faisant partie du groupe, les Établissements Caillarec (Quimper, Lorient, Brest, Saint-Brieuc) sont spécialisés dans la vente et l’installation d’équipements professionnels de cuisine. Capic est un fournisseur des Établissements Caillarec. Mais Caillarec ne vend pas que du Capic… Aussi sur les sous-marins et les plateformes pétrolières… La force de Capic est de pouvoir répondre aux commandes spéciales. Lorsque certains géants internationaux (Electrolux) ne fabrique que du matériel standard, Capic s’adapte aux attentes de ses clients. « Nous faisons très peu de séries » confirme Damien Bertignon, directeur général. Pour la restauration commerciale, les commandes spéciales représentent 40 % du chiffre d’affaires. Comme aimait à le répéter François Caillarec, Capic n’est pas un industriel, c’est un artisan industrialisé ». Le service recherche et développement sait ainsi concevoir des fours pour les sous-marins d’attaque français ou les plateforme pétrolières. Sandwich Daunat Pour faciliter les économies d’énergie, Capic a

CREPERIE BOSSER – NOUVEAUX LOCAUX CONCARNEAU

Implantée à Tourc’h, la crêperie Bosser ouvre un magasin de vente directe au mois de juin à l’entrée nord de la ville. Elle sera dotée d’une petite unité de production. Avec à la clé la création de trois emplois. Un nouveau nom va faire son apparition dans le paysage d’entrée de ville, au nord de la Cité bleue. La crêperie Bosser, dont le siège est installé à Tourch, ouvrira en effet dès le mois de juin une boutique de vente directe en place et lieu de l’ancienne menuiserie Alium Tech, qui borde la D70 au lieu-dit La Boissière. « Nous cherchions à nous développer en élargissant notre clientèle sur le territoire de Concarneau, explique Philippe Guinet, le patron de l’entreprise depuis 2003. Nous allons créer un magasin de vente directe. Mais nous voulons aussi proposer toute une gamme de produits bretons comme des caramels salés, du kouign amann, du cidre… Voire développer plus tard une gamme de produits plus touristiques. » L’entreprise, qui produit sur son site de Tourc’h quelque 4 000 douzaines de crêpes par jour en pleine saison, installera également sur le site de la Boissière un manège à crêpes double cuisson de neuf billigs. 400 000 € de travaux « Nous produirons sur place 300 douzaines de crêpes par jour, de telle façon à proposer à la clientèle des crêpes faites mains, toutes fraîches », ajoute Philippe Guinet. À l’instar de ce qui se pratique désormais pour de nombreuses entreprises de la région, qui veulent mettre en avant leur savoir-faire, une baie vitrée permettra aux clients de suivre la production de crêpes, faites avec des oeufs frais. Et de les déguster sur la terrasse qui sera aménagée. « Nous avons voulu nous installer en périphérie de ville, comme le font aujourd’hui les nouvelles boulangeries, indique le patron. Beaucoup de clients préfèrent faire leurs achats en extérieur ville plutôt qu’en centre-ville, notamment en été, où les places de stationnement sont difficiles à trouver. » Les travaux, qui ont débuté il y a quelques semaines, devraient durer jusqu’à la fin mai. L’ancien bâtiment d’Alium Tech, qui couvre une surface de 600 m2, sera totalement refait à neuf. « Pour la quarantaine de places de parking qui sera créée, nous avons racheté à RFF le terrain voisin de 2 000 m2 », poursuit Philippe Guinet. Le coût total de l’opération est estimé à 840 000 €, dont 400 000 € de travaux. L’installation de ce nouvel établissement permettra la création de trois à quatre emplois. Qui seront épaulés l’été par quatre emplois saisonniers. L’ouverture est prévue début juin.   Lire l’article Photos : Pascal LEOPOLD

Une nouvelle unité de méthanisation inaugurée à la pointe bretonne

Et de sept ! Une septième unité de méthanisation est créée dans le Finistère. C’est le président de la Chambre d’Agriculture qui s’est lancé dans cette production d’énergie à partir des fumiers et des lisiers. Un investissement lourd mais porteur en cette période de crise agricole.     Ouverte au public ce dimanche dans le cadre de la journée « Tous à la Ferme », elle a été inaugurée en grande pompe ce samedi matin, mais ne produira ses premiers kilowatts que la semaine prochaine. Cette unité de méthanisation a été créée au sein du GAEC du Millier, à la pointe du Finistere, dans le Cap Sizun. Huit personnes travaillent sur cette exploitation, tenue par le président de la chambre d’agriculture du Finistère et sa famille. Une énergie à partir des déchets de la ferme A la tête du projet, Sergent père et fils planchent sur le dossier depuis plus de deux ans. Quentin a troqué sa tenue de paysan contre celle de technicien. Cette énergie  » dite verte  » sera produite à partir des déchets de la ferme, déjections animales et résidus de cultures, qui seront ainsi valorisés. Un investissement pour conforter l’exploitation En pleine crise du porc et malgré un très lourd investissement d’1,4 millions d’euros, subventionné à moins de 30%, le GAEC voit dans cette unité de méthanisation un moyen de conforter l’exploitation. EDF s’est engagé à payer 19 centimes du kilowatt sur une durée de 15 ans. L’électricité sera réinjectée dans le réseau, alors que l’eau chaude servira à chauffer la nurserie.   Voir l’article

Un Courtepaille à Cuzon en octobre

Courtepaille s’implante à Quimper. LE ROUX TP commence les travaux qui doivent se terminer en octobre prochain.   Ce bâtiment au toit circulaire, qui fait penser à une hutte de Gaulois, on l’aperçoit souvent sur les aires d’autoroute ou à proximité des voies de grande circulation. La chaîne Courtepaille a décidé d’ajouter Quimper à sa copieuse liste d’implantations (plus de 270 restaurants). En octobre prochain, un restaurant ouvrira rue Jacques-Anquetil, à Cuzon, à proximité immédiate de la zone commerciale de Gourvily. Situé en hauteur, le restaurant devrait être visible de la voie express. Entre 15 et 20 emplois La chaîne investit 1,5 million dans l’opération. Le restaurant quimpérois sera une succursale et non une franchise. Il emploiera entre 15 et 20 personnes, selon la saison. Si Courtepaille s’installe désormais parfois en pied d’hôtel, c’est la formule « bâtiment solo » qui a été retenue à Quimper. Son toit caractéristique a beaucoup contribué à la renommée de la marque. Au début, c’était en 1961, le toit était en chaume. Désormais, la toiture en zinc s’est imposée, pour des raisons évidentes. Mais la forme originale est conservée. L’implantation quimpéroise prévoit une cinquantaine de places de stationnement. Voir l’article

Le chantier du Tep-scan démarre enfin ce 15 mai au centre hospitalier de Cornouaille. Investissement : près de 7 millions d’euros. Pourquoi ? Comment ? Un Tep-scan, c’est quoi ? C’est une technique de pointe d’imagerie fonctionnelle associant un Tep (tomographe à émission de positions) et un scanner. Il permet de détecter avec précision la localisation des cellules cancéreuses. Cet équipement, qui existe à Brest, permettrait de soigner la maladie plus efficacement. Il peut également être utile pour d’autres pathologies (osseuses, cardiologiques…). Qui porte le projet ? Financièrement, c’est le CHU de Brest, le centre de médecine nucléaire de Quimper (SCI Sanshin) de Georges-Philippe Fontaine, médecin nucléaire et adjoint aux finances de la ville, et l’hôpital de Cornouaille qui portent le projet. Les trois entités ont créé un Groupement de coopération sanitaire de moyens (25 % CHU Brest, 25 % CH Cornouaille et 50 % centre de médecine nucléaire de Quimper) pour la gestion du Tep-scan. Georges-Philippe Fontaine installera dans le futur bâtiment ses deux caméras qu’il utilise aujourd’hui. Celles-là resteront sa propriété. Quel est l’objectif pour les porteurs du projet ? Le Finistère est très touché par les cancers (13 % chez les hommes et de 7 % chez les femmes). Le Tep-scan de Brest est aujourd’hui en surchauffe. Son activité ne cesse d’augmenter depuis des années. Sa file de patients est constituée de 30 % d’habitants du Finistère-Sud. Par conséquent, un équipement à Quimper permettra de rééquilibrer la carte de santé. Cela devrait aussi engendrer des économies de transports pour l’Assurance-maladie. Pour les hôpitaux et le centre de médecine nucléaire de Quimper, il s’agit aussi de pouvoir traiter davantage de patients. « À l’ouverture du Tep-scan, notre objectif est de 10 patients par jour. À moyen terme, entre 15 et 17 », commente Georges-Philippe Fontaine. Quel est le montant de l’investissement ? Le futur centre de médecine nucléaire se situe sur une parcelle de terrain de 2 400 m2 en face des urgences de Laennec. Un nouveau bâtiment fera 1 000 m2. Le budget s’élève à près de 7 millions d’euros (murs et matériel médical). Une dizaine de personnes travaillera dans la structure. Quand sera-t-il mis en service ? Le Tep-scan quimpérois a pris du retard. Il devait être mis en service cette année. Mais la recherche des financements et la révision du projet architectural ont causé quelque contretemps à Georges-Philippe Fontaine. Le chantier commence ce 15 mai. Les premiers patients devraient être accueillis en juin ou septembre 2016. Voir l’article

Quimperlé. Les travaux ont redémarré en bord d’Isole

La deuxième phase de gros travaux après les longues crues de l’hiver 2014 a commencé au bord de l’Isole à Quimperlé. La deuxième phase de gros travaux après les longues crues de l’hiver 2014 a commencé au bord de l’Isole à Quimperlé. Mardi, la rivière a été fermée avant d’être rouverte dans la foulée : les nombreux poissons n’auraient pas tenu le choc avec la chaleur. L’assèchement du cours d’eau est décalé à ce mercredi. Une pêche électrique pour sauvegarder le maximum de poissons aura lieu jeudi.   VOIR L’ARTICLE VOIR LA VIDEO

Chantier à l’Eau-blanche Quimper – Enrochement et terrassement

Depuis fin Mai 2015, des camions transitent par l’Eau-blanche pour apporter de gros blocs de granit sur un chantier pour l’installation d’un caviste « La Vie de Chateau » situé face au Lidl. Plusieurs contretemps sont venus contrarier le bon déroulement du chantier et ont entraîné des retards. Lors du terrassement, la paroi rocheuse a été trop décaissée et « fin février, début mars », situe le chef de chantier de la société Le Roux, Alain Dornic, « il y a eu des éboulements ». Il a donc fallu enrocher pour éviter d’autres éboulements. 800 t d’enrochement Depuis une semaine, six à sept rotations de camions par jour amènent donc, depuis une carrière de Gourlizon, de gros blocs de granit jusqu’au chantier de l’avenue de la Libération. Les livraisons devraient s’achever en milieu de semaine prochaine. Ce sont au total 800 t de roche qu’Alain Dornic place à l’aide d’une pelle contre la paroi rocheuse. Une trame tissée est glissée entre la paroi et les roches pour laisser passer l’eau. L’enrochement achevé, le terrassement sera réalisé. Une fois celui-ci terminé, la construction du bâtiment de la future cave à vins pourra commencer. Mais, pour l’heure, le gérant de La Vie de château, Stéphane Lavoix, se refuse à fixer une date. « Mais le déménagement est toujours en projet », assure-t-il. © Le Télégramme – Plus d’information sur Le Télégramme  

Pavage à Pont Croix

Depuis juin 2010, Pont-Croix est homologuée Petite cité de caractère de Bretagne, et ce, pour cinq ans. Dans la continuité du plan pluriannuel de travaux lié à ce label, la réfection des chaussées du centre historique se poursuit. Après les travaux d’enfouissement des réseaux réalisés avant l’été, c’est une nouvelle phase qui a commencé lundi sous les engins de l’entreprise Le Roux de Landudec. Elle concerne le carrefour de la rue des Partisans et de la rue Victor-Hugo, ainsi que la rue Victor-Hugo jusqu’à la place de Leurven. La deuxième phase consistera au pavage du haut de la rue des Partisans et le bas de la rue Jean-Louis-Le-Goff. Mickaël Calvez, adjoint à l’urbanisme, voit cette seconde phase achevée avant la fin de l’année. L’accès aux commerces se fait sans encombre par la rue Jean-Louis-Le-Goff. Ce projet pluriannuel s’inscrit dans un programme global de requalification du centre ancien, en complément des réhabilitations déjà menées par les précédentes municipalités dans la Petite rue Chère, Grande rue Chère, place de l’Église, rue Laennec et rue des Boucheries. A lire dans © Le Télégramme 

RENFORCEMENT DES BERGES DE L’ISOLE

Le ballet des engins de chantier agite à nouveau le lit de l’Isole. Enrochements et étaiements vont changer l’allure de la rivière en quelques semaines, un planning bien réglé qui souffre toutefois des atermoiements de certains propriétaires… ou de leurs assureurs. Le préfet doit réunir dans les jours qui viennent les assureurs des propriétaires qui n’ont pas encore donné leur accord pour les travaux de sauvegarde à mener dans le lit de l’Isole avant l’hiver. Daniel Le Bras, conseiller municipal délégué aux inondations, s’impatiente. Le maire était intervenu en début de mois (Télégramme du 5 septembre) pour que cette procédure avance, elle concerne les bâtiments des 4, 6, 10 et 12, de la rue de Quimper, mais on attend toujours. « Si nous n’avons pas de réponse avant le 6 octobre, nous serons hors délai pour réaliser les travaux avant une remise en eaux qui devrait intervenir autour du 15 novembre », s’inquiète Daniel Le Bras. 2.000 tonnes d’enrochements Les travaux de confortement sont donc lancés. Les travaux définitifs seront réalisés en 2015. Rive gauche, un premier enrochement bétonné sera placé en aval de la passerelle, sur quelques dizaines de mètres. 500 tonnes de blocs de pierre renforceront cette partie de la rive. Rive droite, toujours sur le domaine public (toutes les parcelles sans habitations rue de Quimper ont été rachetées par la commune), un second enrochement de 1.500 tonnes permettra de passer l’hiver. À cet endroit, la municipalité envisage pour le futur un espace public avec une esplanade dessinée par un architecte-paysagiste. Plus en aval sur cette rive droite, les deux immeubles placés en péril imminent depuis février puis évacués (n° 16 et n° 18 rue de Quimper) vont voir leurs façades étayées. Il s’agit là d’un chantier privé complexe avec des appuis jusqu’à sept mètres de hauteur, qui comprend également un confortement des fondations avant l’hiver. Des travaux de confortement des berges seront également réalisés sur le domaine public, en divers endroits de la rivière. Le plan de financement prévisionnel sera soumis au conseil municipal du mercredi 24. Le coût des travaux sur les espaces publics s’élève à 1.891.976 €, dont 397.315 € à la charge de la Ville. Pour réaliser ces travaux, le groupement d’entreprises Le Bris-Keller a été retenu. Le cheminement rive gauche avance Par ailleurs, à partir du mercredi 15 octobre, la Ville entamera la démolition des deux bâtiments situés rive gauche de l’Isole, en amont du Pont Salé. Ce chantier est un nouveau pas dans la continuation du cheminement sur la rive gauche de l’Isole, entre le parking Sainte-Croix et le Pont Salé. La Ville est en passe d’acquérir une partie de la propriété Astié pour parachever ce tracé piétonnier le long de la rivière. © Le Télégramme – Plus d’information sur http://www.letelegramme.fr/finistere/quimperle/travaux-sur-l-isole-des-accords-qui-se-font-attendre-17-09-2014-10344242.php