50 ANS DE L’ENTREPRISE LE ROUX

Vendredi, la société Le Roux TP Carrières fêtait son 50ème anniversaire, salle Ti An Dourigou, en présence de tous ses salariés, de leurs conjoints et des retraités du groupe. Au commencement, dans les années 1950, alors que l’agriculture est marquée par la mécanisation du travail agricole, Corentin Le Roux lance, en 1957, sa propre entreprise de travaux agricoles. Progressivement, il décide de remplacer son matériel par du matériel de travaux publics et crée la société Le Roux, en 1964. Une modeste entreprise familiale qu’il va développer en entreprise générale de travaux publics performante, générant de nombreux emplois. Reprise par son fils Hubert, en 1986, elle emploie aujourd’hui une centaine de personnes et possède une trentaine de camions, un parc d’engins diversifié et une carrière équipée d’installations fixes et mobiles ainsi qu’un parc d’engins spécifiques à la production de matériaux de carrière. « Les nombreux investissements réalisés ces dernières années nous ont permis de motoriser l’outil de production et de gagner en autonomie par rapport aux groupes nationaux, inscrivant la société comme une référence dans la région quimpéroise et lorientaise », précise Hubert Le Roux. Un hommage à son père, fondateur de la société Dans son discours, Hubert Le Roux a rendu un hommage appuyé à son père, fondateur de la société, et à tous les membres du personnel. Il a aussi rappelé l’importance de la transmission des savoir-faire via l’apprentissage. Jean-François Garrec, président de la CCI de Quimper-Cornouaille, lui a remis une médaille, le félicitant « pour son dynamisme et sa façon de diriger cette entreprise locale, donnant envie d’entreprendre ». Pierre Le Berre, présent au titre d’ancien maire de Plonéis, a souhaité longue vie et bon vent à cette entreprise de Gourlizon, dont le siège social est à Landudec et une partie, depuis peu, dans la commune de Plonéis. La soirée s’est terminée par un repas avec une ambiance musicale assurée par Gordini Animation et le chanteur Krikou. Lire l’article

Arts et vie. La résidence est ouverte

Quelque 350 vacanciers ont étrenné dimanche les logements de la résidence de vacances Arts et Vie à Plozévet. Un projet lancé il y a dix ans, inauguré samedi après-midi par une centaine de personnes. La résidence compte, sur près de cinq hectares, 80 logements locatifs « grand confort » : de petits pavillons de standing d’architecture néo-bretonne. Il y a 40 logements pour quatre personnes de 66 m², 30 logements pour six de 84 m² de et dix logements pour huit 100 m². Au maximum la résidence pourra accueillir 420 personnes. Elle sera ouverte à la location de la fin mars jusqu’aux vacances de Toussaint incluses. On y trouve piscine couverte chauffée avec spa et sauna, courts de tennis, terrain multisports, salle de sports, bar, salle de billard, salle de conférences avec tout un programme d’animation prévu. Sans commerce sur place Aucun commerce, ni restaurant n’est proposé sur la résidence : « Notre souhait est de faire travailler le commerce local et on s’implante pour plusieurs décennies », souligne François Pouchucq, le directeur d’Arts et Vie. Trois personnes sont employées sur la structure à temps plein : le directeur, son épouse et un agent d’entretien. Du personnel saisonnier à la saison haute viendra renforcer l’équipe sur l’accueil, l’animation et l’entretien. Déjà complet Côté réservations, à peine ouvertes du dimanche au dimanche, c’est bien parti : les quinze premiers jours affichent complets, il reste quelques vacations sur juillet et août et les quinze premiers jours de septembre sont quasiment complets. Très confiant, Arts et Vie va toutefois travailler sur l’image de sa destination plozévetienne pour la faire mieux connaître. À noter Le public pourra découvrir la structure de l’intérieur lors de la porte ouverte à la fin de la saison. EN COMPLÉMENT Historique de la résidence Plozévet sera la cinquième résidence de tourisme ouverte par l’association Arts et Vie, qui possède déjà des complexes similaires dans les Landes, en Provence en Haute-Savoie et dans les Hautes-Alpes. Depuis dix ans, Arts et Vie, association de voyages et séjours culturels, émanation de la MGEN, créée en 1955, cherchait un terrain vaste en bord de mer en Bretagne, terre de patrimoine, de cultures et aux atouts paysagers indéniables pour répondre aux attentes de sa clientèle. Ils avaient porté leur regard sur Mousterlin où un premier projet n’avait pu voir le jour. Finalement, c’est à Plozévet qu’ils décidaient de leur implantation, la première rencontre avec la commune se faisait en 2004. Un premier projet émergeait, stoppé net en 2006 par une procédure judiciaire de riverains. Arts et Vie, soutenu par la commune et un comité de soutien, décidait de maintenir son implantation à Plozévet avec un second projet remodelé en 2010 à quelques encablures du premier lieu retenu. Les travaux y ont démarré à l’automne 2012 et viennent tout juste de s’achever. Ce dimanche, la résidence plozévetienne, après ces tribulations, ouvre enfin ses portes. Voir l’article

Travaux de remblaiement à Combrit – Dune Kermor – Plage Le Treustel

Objectif : colmater les brèches et les points sensibles à quelques jours des grandes marées Au mois de Janvier,  la société Le Roux TP s’est associée à l’entreprise Jean Daniel afin de procéder à d’importants travaux sur la dune située entre Kermor et Le Treustel à Combrit. la société Le Roux TP a apporté du sable dragué dans le chenal de la Perdrix qui était en dépôt au port de plaisance de Loctudy, soit 3 750 m3. Ce sable a été mis en arrière-dune. Le tout a été complété par du sable apporté de la plage de l’Île-Tudy, soit 4 000 m3, qui a été placé en front de dune, côté plage.  

Eco-Parking – L’exemple du parking d’Esquibien

    La commune d’Esquibien construit un parking écologique. Une première en Bretagne et « un exemple qui finira sans doute par devenir obligatoire pour toutes les communes », estime le maire Didier Guillon. Profitant du réaménagement de tout un secteur de bourg, la commune a créé un nouveau parking de 45 places. L’aménagement de cet espace intéresse également le restaurant tout proche qui a d’ailleurs participé partiellement au financement de ce nouvel équipement. Mais l’intérêt n’est pas uniquement là. Ce nouveau parking Laennec est écologique à plus d’un titre. Et même s’il est un peu plus coûteux qu’un parking lambda, le maire, Didier Guillon, calcule que le surcoût permettra finalement de faire des économies. Importante pollution des parkings Hier matin, les techniciens de la société Le Roux TP préparaient la pose de ce nouveau « caniveau » installé sur le parking Laennec. Sous la surveillance du maire et de Mikaël Roscoet, délégué régional du groupe allemand Funke. Ce groupe développe et installe un complexe système de filtration de l’eau de ruissellement, car « la pollution de l’eau qui ruisselle sur les parkings est faramineuse », expliquait Mikaël Roscoet. Une pollution due aux particules des gaz d’échappement, à l’usure des pneus, à la corrosion, aux gouttes d’huile, etc. Sur un parking traditionnel, les eaux de ruissellement très chargées en produits polluants et en métaux lourds, partent dans le sol ou dans les canalisations des eaux pluviales et dans la mer. Avec le procédé allemand, mis en place hier à Esquibien : « Cette eau est filtrée à plus de 90 % par un substrat actif et une décomposition biologique », avant d’être réinjectée dans le sol. « Quatre avantages » Pour le premier magistrat d’Esquibien, « ce système offre quatre avantages écologiques et économiques ». Le premier est que « l’eau de ruissellement du parking est dépolluée à plus de 90 % ». Le deuxième est que l’eau, « qui est réinjectée dans le sol, réalimente la nappe phréatique ». Le troisième est que le système n’exige pas d’entretien. « Pour dépolluer l’eau de ruissellement nous aurions dû créer une noue paysagère avec tout l’entretien annuel que cela suppose. Et le substrat actif ne doit être changé que tous les 15 ans ou 20 ans ». Enfin, dernier avantage : « Le caniveau est peu large (40 cm) et nous gagnons ainsi de la surface dans un secteur où les terrains sont constructibles ». Autant de m² récupérés. Une première en Bretagne Autant dire que ce système allemand a vite été adopté par le conseil municipal. Certes, il est un peu plus coûteux qu’un système traditionnel, « mais je suis bien certain que les économies sur l’entretien vont être réelles et que ce sera finalement, rentable », poursuit encore le maire. Esquibien est la première collectivité de Bretagne à investir dans ce genre d’équipement. Un fait confirmé hier par le représentant régional de la société. Didier Guillon est persuadé que : « Ce genre de système risque de devenir obligatoire