Un Courtepaille à Cuzon en octobre

Courtepaille s’implante à Quimper. LE ROUX TP commence les travaux qui doivent se terminer en octobre prochain.   Ce bâtiment au toit circulaire, qui fait penser à une hutte de Gaulois, on l’aperçoit souvent sur les aires d’autoroute ou à proximité des voies de grande circulation. La chaîne Courtepaille a décidé d’ajouter Quimper à sa copieuse liste d’implantations (plus de 270 restaurants). En octobre prochain, un restaurant ouvrira rue Jacques-Anquetil, à Cuzon, à proximité immédiate de la zone commerciale de Gourvily. Situé en hauteur, le restaurant devrait être visible de la voie express. Entre 15 et 20 emplois La chaîne investit 1,5 million dans l’opération. Le restaurant quimpérois sera une succursale et non une franchise. Il emploiera entre 15 et 20 personnes, selon la saison. Si Courtepaille s’installe désormais parfois en pied d’hôtel, c’est la formule « bâtiment solo » qui a été retenue à Quimper. Son toit caractéristique a beaucoup contribué à la renommée de la marque. Au début, c’était en 1961, le toit était en chaume. Désormais, la toiture en zinc s’est imposée, pour des raisons évidentes. Mais la forme originale est conservée. L’implantation quimpéroise prévoit une cinquantaine de places de stationnement. Voir l’article

Le chantier du Tep-scan démarre enfin ce 15 mai au centre hospitalier de Cornouaille. Investissement : près de 7 millions d’euros. Pourquoi ? Comment ? Un Tep-scan, c’est quoi ? C’est une technique de pointe d’imagerie fonctionnelle associant un Tep (tomographe à émission de positions) et un scanner. Il permet de détecter avec précision la localisation des cellules cancéreuses. Cet équipement, qui existe à Brest, permettrait de soigner la maladie plus efficacement. Il peut également être utile pour d’autres pathologies (osseuses, cardiologiques…). Qui porte le projet ? Financièrement, c’est le CHU de Brest, le centre de médecine nucléaire de Quimper (SCI Sanshin) de Georges-Philippe Fontaine, médecin nucléaire et adjoint aux finances de la ville, et l’hôpital de Cornouaille qui portent le projet. Les trois entités ont créé un Groupement de coopération sanitaire de moyens (25 % CHU Brest, 25 % CH Cornouaille et 50 % centre de médecine nucléaire de Quimper) pour la gestion du Tep-scan. Georges-Philippe Fontaine installera dans le futur bâtiment ses deux caméras qu’il utilise aujourd’hui. Celles-là resteront sa propriété. Quel est l’objectif pour les porteurs du projet ? Le Finistère est très touché par les cancers (13 % chez les hommes et de 7 % chez les femmes). Le Tep-scan de Brest est aujourd’hui en surchauffe. Son activité ne cesse d’augmenter depuis des années. Sa file de patients est constituée de 30 % d’habitants du Finistère-Sud. Par conséquent, un équipement à Quimper permettra de rééquilibrer la carte de santé. Cela devrait aussi engendrer des économies de transports pour l’Assurance-maladie. Pour les hôpitaux et le centre de médecine nucléaire de Quimper, il s’agit aussi de pouvoir traiter davantage de patients. « À l’ouverture du Tep-scan, notre objectif est de 10 patients par jour. À moyen terme, entre 15 et 17 », commente Georges-Philippe Fontaine. Quel est le montant de l’investissement ? Le futur centre de médecine nucléaire se situe sur une parcelle de terrain de 2 400 m2 en face des urgences de Laennec. Un nouveau bâtiment fera 1 000 m2. Le budget s’élève à près de 7 millions d’euros (murs et matériel médical). Une dizaine de personnes travaillera dans la structure. Quand sera-t-il mis en service ? Le Tep-scan quimpérois a pris du retard. Il devait être mis en service cette année. Mais la recherche des financements et la révision du projet architectural ont causé quelque contretemps à Georges-Philippe Fontaine. Le chantier commence ce 15 mai. Les premiers patients devraient être accueillis en juin ou septembre 2016. Voir l’article

Quimperlé. Les travaux ont redémarré en bord d’Isole

La deuxième phase de gros travaux après les longues crues de l’hiver 2014 a commencé au bord de l’Isole à Quimperlé. La deuxième phase de gros travaux après les longues crues de l’hiver 2014 a commencé au bord de l’Isole à Quimperlé. Mardi, la rivière a été fermée avant d’être rouverte dans la foulée : les nombreux poissons n’auraient pas tenu le choc avec la chaleur. L’assèchement du cours d’eau est décalé à ce mercredi. Une pêche électrique pour sauvegarder le maximum de poissons aura lieu jeudi.   VOIR L’ARTICLE VOIR LA VIDEO

Chantier à l’Eau-blanche Quimper – Enrochement et terrassement

Depuis fin Mai 2015, des camions transitent par l’Eau-blanche pour apporter de gros blocs de granit sur un chantier pour l’installation d’un caviste « La Vie de Chateau » situé face au Lidl. Plusieurs contretemps sont venus contrarier le bon déroulement du chantier et ont entraîné des retards. Lors du terrassement, la paroi rocheuse a été trop décaissée et « fin février, début mars », situe le chef de chantier de la société Le Roux, Alain Dornic, « il y a eu des éboulements ». Il a donc fallu enrocher pour éviter d’autres éboulements. 800 t d’enrochement Depuis une semaine, six à sept rotations de camions par jour amènent donc, depuis une carrière de Gourlizon, de gros blocs de granit jusqu’au chantier de l’avenue de la Libération. Les livraisons devraient s’achever en milieu de semaine prochaine. Ce sont au total 800 t de roche qu’Alain Dornic place à l’aide d’une pelle contre la paroi rocheuse. Une trame tissée est glissée entre la paroi et les roches pour laisser passer l’eau. L’enrochement achevé, le terrassement sera réalisé. Une fois celui-ci terminé, la construction du bâtiment de la future cave à vins pourra commencer. Mais, pour l’heure, le gérant de La Vie de château, Stéphane Lavoix, se refuse à fixer une date. « Mais le déménagement est toujours en projet », assure-t-il. © Le Télégramme – Plus d’information sur Le Télégramme  

Pavage à Pont Croix

Depuis juin 2010, Pont-Croix est homologuée Petite cité de caractère de Bretagne, et ce, pour cinq ans. Dans la continuité du plan pluriannuel de travaux lié à ce label, la réfection des chaussées du centre historique se poursuit. Après les travaux d’enfouissement des réseaux réalisés avant l’été, c’est une nouvelle phase qui a commencé lundi sous les engins de l’entreprise Le Roux de Landudec. Elle concerne le carrefour de la rue des Partisans et de la rue Victor-Hugo, ainsi que la rue Victor-Hugo jusqu’à la place de Leurven. La deuxième phase consistera au pavage du haut de la rue des Partisans et le bas de la rue Jean-Louis-Le-Goff. Mickaël Calvez, adjoint à l’urbanisme, voit cette seconde phase achevée avant la fin de l’année. L’accès aux commerces se fait sans encombre par la rue Jean-Louis-Le-Goff. Ce projet pluriannuel s’inscrit dans un programme global de requalification du centre ancien, en complément des réhabilitations déjà menées par les précédentes municipalités dans la Petite rue Chère, Grande rue Chère, place de l’Église, rue Laennec et rue des Boucheries. A lire dans © Le Télégramme 

RENFORCEMENT DES BERGES DE L’ISOLE

Le ballet des engins de chantier agite à nouveau le lit de l’Isole. Enrochements et étaiements vont changer l’allure de la rivière en quelques semaines, un planning bien réglé qui souffre toutefois des atermoiements de certains propriétaires… ou de leurs assureurs. Le préfet doit réunir dans les jours qui viennent les assureurs des propriétaires qui n’ont pas encore donné leur accord pour les travaux de sauvegarde à mener dans le lit de l’Isole avant l’hiver. Daniel Le Bras, conseiller municipal délégué aux inondations, s’impatiente. Le maire était intervenu en début de mois (Télégramme du 5 septembre) pour que cette procédure avance, elle concerne les bâtiments des 4, 6, 10 et 12, de la rue de Quimper, mais on attend toujours. « Si nous n’avons pas de réponse avant le 6 octobre, nous serons hors délai pour réaliser les travaux avant une remise en eaux qui devrait intervenir autour du 15 novembre », s’inquiète Daniel Le Bras. 2.000 tonnes d’enrochements Les travaux de confortement sont donc lancés. Les travaux définitifs seront réalisés en 2015. Rive gauche, un premier enrochement bétonné sera placé en aval de la passerelle, sur quelques dizaines de mètres. 500 tonnes de blocs de pierre renforceront cette partie de la rive. Rive droite, toujours sur le domaine public (toutes les parcelles sans habitations rue de Quimper ont été rachetées par la commune), un second enrochement de 1.500 tonnes permettra de passer l’hiver. À cet endroit, la municipalité envisage pour le futur un espace public avec une esplanade dessinée par un architecte-paysagiste. Plus en aval sur cette rive droite, les deux immeubles placés en péril imminent depuis février puis évacués (n° 16 et n° 18 rue de Quimper) vont voir leurs façades étayées. Il s’agit là d’un chantier privé complexe avec des appuis jusqu’à sept mètres de hauteur, qui comprend également un confortement des fondations avant l’hiver. Des travaux de confortement des berges seront également réalisés sur le domaine public, en divers endroits de la rivière. Le plan de financement prévisionnel sera soumis au conseil municipal du mercredi 24. Le coût des travaux sur les espaces publics s’élève à 1.891.976 €, dont 397.315 € à la charge de la Ville. Pour réaliser ces travaux, le groupement d’entreprises Le Bris-Keller a été retenu. Le cheminement rive gauche avance Par ailleurs, à partir du mercredi 15 octobre, la Ville entamera la démolition des deux bâtiments situés rive gauche de l’Isole, en amont du Pont Salé. Ce chantier est un nouveau pas dans la continuation du cheminement sur la rive gauche de l’Isole, entre le parking Sainte-Croix et le Pont Salé. La Ville est en passe d’acquérir une partie de la propriété Astié pour parachever ce tracé piétonnier le long de la rivière. © Le Télégramme – Plus d’information sur http://www.letelegramme.fr/finistere/quimperle/travaux-sur-l-isole-des-accords-qui-se-font-attendre-17-09-2014-10344242.php

CONSOLIDATION DES RIVES DE L’ISOLE A QUIMPERLE

L’enrochement des berges de l’Isole démarre. Consolidé, le lit de la rivière sera élargi d’un mètre. Un nouveau cheminement piétonnier va également être aménagé, rive gauche. Les travaux de lutte contre les inondations entrent dans le dur à Quimperlé. L’enrochement des berges de l’Isole dans le centre-ville démarre demain. Il durera une semaine. « Des blocs de béton de 300 kg à une tonne vont être posés des deux côtés pour consolider les rives, explique Daniel Le Bras, conseiller municipal délégué à l’eau. Ce sont des travaux d’urgence en attendant le chantier définitif, en 2015. » Parallèlement à l’enrochement, les façades des numéros 16 et 18 de la rue de Quimper vont être étayées. Des barres de fer de sept mètres de hauteur viendront consolider les murs qui menacent de s’effondrer. Autre étape importante, cette semaine : la réfection du mur qui longe le parking de l’école Sainte-Croix sur une trentaine de mètres. Pour libérer les flots, le lit de la rivière va s’élargir d’un mètre;   Voir l’article

50 ANS DE L’ENTREPRISE LE ROUX

Vendredi, la société Le Roux TP Carrières fêtait son 50ème anniversaire, salle Ti An Dourigou, en présence de tous ses salariés, de leurs conjoints et des retraités du groupe. Au commencement, dans les années 1950, alors que l’agriculture est marquée par la mécanisation du travail agricole, Corentin Le Roux lance, en 1957, sa propre entreprise de travaux agricoles. Progressivement, il décide de remplacer son matériel par du matériel de travaux publics et crée la société Le Roux, en 1964. Une modeste entreprise familiale qu’il va développer en entreprise générale de travaux publics performante, générant de nombreux emplois. Reprise par son fils Hubert, en 1986, elle emploie aujourd’hui une centaine de personnes et possède une trentaine de camions, un parc d’engins diversifié et une carrière équipée d’installations fixes et mobiles ainsi qu’un parc d’engins spécifiques à la production de matériaux de carrière. « Les nombreux investissements réalisés ces dernières années nous ont permis de motoriser l’outil de production et de gagner en autonomie par rapport aux groupes nationaux, inscrivant la société comme une référence dans la région quimpéroise et lorientaise », précise Hubert Le Roux. Un hommage à son père, fondateur de la société Dans son discours, Hubert Le Roux a rendu un hommage appuyé à son père, fondateur de la société, et à tous les membres du personnel. Il a aussi rappelé l’importance de la transmission des savoir-faire via l’apprentissage. Jean-François Garrec, président de la CCI de Quimper-Cornouaille, lui a remis une médaille, le félicitant « pour son dynamisme et sa façon de diriger cette entreprise locale, donnant envie d’entreprendre ». Pierre Le Berre, présent au titre d’ancien maire de Plonéis, a souhaité longue vie et bon vent à cette entreprise de Gourlizon, dont le siège social est à Landudec et une partie, depuis peu, dans la commune de Plonéis. La soirée s’est terminée par un repas avec une ambiance musicale assurée par Gordini Animation et le chanteur Krikou. Lire l’article

Arts et vie. La résidence est ouverte

Quelque 350 vacanciers ont étrenné dimanche les logements de la résidence de vacances Arts et Vie à Plozévet. Un projet lancé il y a dix ans, inauguré samedi après-midi par une centaine de personnes. La résidence compte, sur près de cinq hectares, 80 logements locatifs « grand confort » : de petits pavillons de standing d’architecture néo-bretonne. Il y a 40 logements pour quatre personnes de 66 m², 30 logements pour six de 84 m² de et dix logements pour huit 100 m². Au maximum la résidence pourra accueillir 420 personnes. Elle sera ouverte à la location de la fin mars jusqu’aux vacances de Toussaint incluses. On y trouve piscine couverte chauffée avec spa et sauna, courts de tennis, terrain multisports, salle de sports, bar, salle de billard, salle de conférences avec tout un programme d’animation prévu. Sans commerce sur place Aucun commerce, ni restaurant n’est proposé sur la résidence : « Notre souhait est de faire travailler le commerce local et on s’implante pour plusieurs décennies », souligne François Pouchucq, le directeur d’Arts et Vie. Trois personnes sont employées sur la structure à temps plein : le directeur, son épouse et un agent d’entretien. Du personnel saisonnier à la saison haute viendra renforcer l’équipe sur l’accueil, l’animation et l’entretien. Déjà complet Côté réservations, à peine ouvertes du dimanche au dimanche, c’est bien parti : les quinze premiers jours affichent complets, il reste quelques vacations sur juillet et août et les quinze premiers jours de septembre sont quasiment complets. Très confiant, Arts et Vie va toutefois travailler sur l’image de sa destination plozévetienne pour la faire mieux connaître. À noter Le public pourra découvrir la structure de l’intérieur lors de la porte ouverte à la fin de la saison. EN COMPLÉMENT Historique de la résidence Plozévet sera la cinquième résidence de tourisme ouverte par l’association Arts et Vie, qui possède déjà des complexes similaires dans les Landes, en Provence en Haute-Savoie et dans les Hautes-Alpes. Depuis dix ans, Arts et Vie, association de voyages et séjours culturels, émanation de la MGEN, créée en 1955, cherchait un terrain vaste en bord de mer en Bretagne, terre de patrimoine, de cultures et aux atouts paysagers indéniables pour répondre aux attentes de sa clientèle. Ils avaient porté leur regard sur Mousterlin où un premier projet n’avait pu voir le jour. Finalement, c’est à Plozévet qu’ils décidaient de leur implantation, la première rencontre avec la commune se faisait en 2004. Un premier projet émergeait, stoppé net en 2006 par une procédure judiciaire de riverains. Arts et Vie, soutenu par la commune et un comité de soutien, décidait de maintenir son implantation à Plozévet avec un second projet remodelé en 2010 à quelques encablures du premier lieu retenu. Les travaux y ont démarré à l’automne 2012 et viennent tout juste de s’achever. Ce dimanche, la résidence plozévetienne, après ces tribulations, ouvre enfin ses portes. Voir l’article

Travaux de remblaiement à Combrit – Dune Kermor – Plage Le Treustel

Objectif : colmater les brèches et les points sensibles à quelques jours des grandes marées Au mois de Janvier,  la société Le Roux TP s’est associée à l’entreprise Jean Daniel afin de procéder à d’importants travaux sur la dune située entre Kermor et Le Treustel à Combrit. la société Le Roux TP a apporté du sable dragué dans le chenal de la Perdrix qui était en dépôt au port de plaisance de Loctudy, soit 3 750 m3. Ce sable a été mis en arrière-dune. Le tout a été complété par du sable apporté de la plage de l’Île-Tudy, soit 4 000 m3, qui a été placé en front de dune, côté plage.